SINISTRES

Airobio intervient rapidement et efficacement pour remettre en état les logements affectés par des sinistres lourds.

Sinistres : Incendies

Pourquoi un nettoyage spécifique est-il vital ?

Après les flammes, deux ennemis invisibles persistent :

  • La Suie : Elle s’infiltre partout, même derrière les cloisons. Elle contient des HAP (Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques) qui sont cancérigènes.
  • L’Odeur de brûlé : Les molécules odorantes imprègnent les matériaux poreux (béton, plâtre, tissus). Un simple coup de peinture ne fera que les « emprisonner », mais l’odeur finira par ressortir.

L’approche d’Airobio repose sur la désinfection et la décontamination par nébulisation ou brumisation, permettant d’atteindre des zones inaccessibles au nettoyage manuel.

Le Protocole de nettoyage et décontamination de Airobio

Le processus se décline généralement en quatre étapes clés pour passer du sinistre à la réhabilitation complète :

  1. Étape 1 : Le Lessivage et l’Aspiration (A-Z)
    • Aspiration des cendres avec des filtres HEPA (haute efficacité).
    • Lessivage des parois avec des solutions dégraissantes spécifiques pour détacher la suie grasse.
  2. Étape 2 : La Décontamination par Voie Aérienne (Le cœur du procédé)
    • Action chimique :Le produit (souvent à base de peroxyde d’hydrogène stabilisé ou de solutions bio-sourcées) vient neutraliser les molécules d’odeurs et les particules fines en suspension.
    • Pénétration : Contrairement à un nettoyage au chiffon, le brouillard s’insinue dans les moindres fissures, les gaines de ventilation et les faux-plafonds.
  3. Étape 3 : La Désodorisation Complète
    • Une fois les surfaces traitées, un protocole de neutralisation des odeurs est lancé. Au lieu de masquer l’odeur (comme un parfum), le procédé Airobio casse les chaînes moléculaires responsables de la puanteur du brûlé.

Sinistres : Inondations

Comprendre l’après-inondation : Les risques invisibles

Une fois l’eau retirée, le bâtiment entre dans une phase critique. Contrairement à une fuite d’eau propre, une inondation apporte des polluants extérieurs massifs.

  • La pollution biologique : L’eau d’inondation est souvent chargée de matières fécales (égouts), de bactéries (Legionella, E. coli) et de virus.
  • Le risque fongique : Les moisissures commencent à se développer en moins de 48 heures. Leurs spores, invisibles, s’attaquent aux voies respiratoires.
  • La dégradation des matériaux : L’eau sature les isolants (laine de verre, placo) qui perdent leurs propriétés et deviennent des nids à microbes.
  • La pollution chimique : Hydrocarbures, pesticides ou produits domestiques mélangés à l’eau de crue.

Attention !

L’humidité résiduelle peut rester piégée dans les murs pendant des mois si elle n’est pas traitée mécaniquement, provoquant des odeurs de « vase » persistantes et l’effritement des structures.

Le Protocole de Airobio : Assainissement et Désinfection

  1. Étape 1 : Le Nettoyage de « Force » (Le Curage)Avant toute technologie, il faut évacuer les résidus solides.
    • Pompage et évacuation : Retrait des boues et des détritus.
    • Dépose des matériaux non récupérables :On enlève les cloisons imbibées, les isolants et les parquets flottants qui agissent comme des éponges à pollution.
    • Nettoyage haute pression : Utilisation de détergents-désinfectants pour éliminer la pellicule de boue sur les surfaces dures (béton, pierre).
  2. Étape 2 : L’Assèchement Technique
    • C’est l’étape la plus longue. On installe des déshumidificateurs industriels et des turbines à air pour extraire l’humidité des matériaux en profondeur. Sans un taux d’hygrométrie contrôlé, la décontamination chimique est inutile.
  3. Étape 3 : La Décontamination par Voie Aérienne (DSVA – Airobio)Une fois le support propre et sec, on utilise la technologie de nébulisation Airobio pour l’assainissement final.
    • Action Virucide/Bactéricide : Le brouillard de peroxyde d’hydrogène (ou solution bio-sourcée) sature le volume de la pièce.
    • Suppression des odeurs de moisi :Le produit vient oxyder les spores de moisissures et les bactéries responsables des odeurs de croupi.
    • Zones inaccessibles : Le brouillard traite les vides sanitaires, les gaines techniques et les arrières de cloisons qui ont été mouillés.
  4. Étape 4 : Le Contrôle Sanitaire
    • Après l’intervention, des prélèvements de surface ou d’air peuvent être effectués pour valider que le bâtiment est redevenu « sain » pour une réoccupation ou pour le début des travaux de reconstruction.